samedi 8 décembre 2007
Grand départ aujourd'hui
De qui donc ai-je rêvé cette nuit......de mon Bartounet!!!!! Et oui, tellement heureuse de le revoir avec Chipie!!!!!
Le grand départ est fixé à 20h (2h du matin heure de Paris) de Montréal, arrivée à 8h40 à Paris...puis redépart à 13h30 de Paris et arrivée flamboyante à Limoges à 14h45 !!!!!
C'est vraiment génial de rentrer, mais il y a de grandes chances pour qu'on revienne l'année prochaine....On me l'a proposé, et oui !!!! Un mois de plus à Montréal, en été cette fois, ce serait pas mal!!!!
Allez, à TRES bientôt, voir à demain pour la famille !!!!
vendredi 7 décembre 2007
Plus que quelques heures
Ohhhh lalalalalala, comme dirait Seb, je suis chiante.....J'ai pas envie de rentrer en fait, seb non plus d'ailleurs...Finalement, on va revenir chercher bart et chipie, pis on revient ici!!!!!! Sérieusement ça aura été une super expérience, j'ai rencontré des gens super, une équipe de travail géniale, avec mon chiri on a visité des endroits magnifiques, on a eu plein de neige (vraiment plein!!!). Ca aura été 5 semaines loin de nos proches, mais 5 semaines vécues à fond et de manière extra, on s'en souviendra toujours....Et à ma grande joie, on m'a proposé de revenir un en 2008....Alors faut que je vois suivant la rédaction de ma thèse, mais je suis plutôt pour, avec mon petit mari bien évidemment!!!!
J-1
Et bien voilà, aujourd'hui c'est mon dernier jour à Poly....Et notre avant-dernière journée au Canada, nous repartons demain pour Limoges....
Un peu de nostalgie quand même car c'est vraiment sympa ici, mais beaucoup de joie de revoir toute la famille, les amis, et surtout Bartounet et Chipounette!!!!!
En fait notre rêve avec Seb, ce serait de revenir vivre au Canada, mais à Québec, et avec Bart et Chipie. Là ce serait vraiment super !!!! On va essayer d'y arriver, mais la balle est uniquement dans mon camp :)
Je remettrai des petits messages de fin avant demain de toute façon, restez aux aguets!!!
Elle n'étaitpas née le 6 décembre 1989
Je n’étais pas née le 6 décembre 1989
Par Rosalie, onze ans
Samedi dernier, une publicité est publiée dans les différents quotidiens québécois. Sur cette photo, on voit uniquement des hommes connus et influents qui portent un ruban blanc… Dans le haut de la publicité, le message suivant est écrit : « La violence faite aux femmes, ça nous frappe aussi! Ensemble nous la dénonçons et la condamnons ». Cette annonce n’en disait pas plus, intriguée je me suis posé des questions.
Finalement, j’ai découvert la vérité, bien qu’elle soit troublante. C’était le 6 décembre 1989. Vers 16 h, Marc Lépine entre dans l’école polytechnique de Montréal. Ensuite, la soirée se résume comme ci : 17 h 10, il se rend dans une classe où il sépare les hommes des femmes. Il fait sortir les hommes et tue les femmes. Ensuite, après cette fusillade qui a enlevé la vie à six femmes, il se promène d’étage en étage, de pièce en pièce et tue en rafale. C’est finalement vers 17 h 25 après avoir tué 14 jeunes femmes qu’il se suicide. Dans sa poche, on trouve une lettre d’adieu qui dit ceci : «Veuillez noter que si je me suicide en ce 89/12/06, ce n’est pas pour des raisons économiques (…) mais bien pour des raisons politiques. Car j’ai décidé d’envoyer ad patres les féministes qui m’ont gâché la vie. Depuis 7 ans que la vie ne m’apporte plus de joie et étant totalement blasé, j’ai décidé de mettre des bâtons dans les roues à ces viragos » C’est donc sur cette note dramatique que finit cette journée, celle du 6 décembre 1989.
Par la suite, ce fut un temps de deuil. Il y a eu des gestes de solidarité de la part de la population. Des cartes, des dessins et des mots de réconfort venaient de partout. Ce qui distingua ce meurtre des centaines d’autres cette année-là, c’est que comme le disait Marc Lépine dans sa lettre, les victimes étaient des femmes, des jeunes femmes. Ce geste était d’origine sexiste, voilà pourquoi on en parle encore aujourd’hui.
Je suis pleine d’admiration pour les proches et les familles des défuntes qui, au lieu de pleurer leur victime dans le silence, ont mis différents organismes en place notamment pour créer un contrôle sur les armes à feu. Le plus beau dans tout cela, c’est qu’ils ont réussi! Mais, bien sûr, ils ne s’arrêtent pas là! Après avoir mis en place la fondation des victimes du 6 décembre, ils utilisent leur influence sur le gouvernement pour demander et encourager une lutte contre la violence faite aux femmes. D’ailleurs, ils déposeront bientôt une pétition de 50 000 noms dans ce sens.
Pourtant, bien que cela fasse 15 ans, les compagnons masculins des victimes continuent à vivre un drame silencieux. Toute leur vie, ils se demanderont s’ils auraient pu intervenir pour aider leurs amies.
Je trouve que c’est une très bonne occasion pour dénoncer la violence faite aux femmes. Bien que ce drame soit un exemple parmi bien d’autres en ce qui concerne ce sujet, je trouve désolant que ces jeunes femmes n’avaient pour seul défaut (selon Marc Lépine) que d’être brillantes et de s’être lancées dans un domaine passionnant.
Je suis née en 1993 et je veux que ceux qui étaient là en 1989 sachent que je continuerai à défendre leurs idées.
Rosalie B., onze ans.
jeudi 6 décembre 2007
Journée de commémoration à l'Ecole Polytechnique de Montréal
La tuerie de l'École Polytechnique est un massacre qui eut lieu en 1989, au Canada, et dont les victimes sont toutes des femmes.
Plaque commémorative
Le 6 décembre 1989, Marc Lépine (né Gamil Gharbi) entra dans l'Ecole Polytechnique, affiliée à l'Université de Montréal, à Montréal (Québec). Il pénétra dans un local où était donné un cours de génie, sépara les hommes des femmes sous la menace d'un fusil, se mit à crier à quel point il haïssait les féministes et commença à tirer sur les femmes. Il continua sa tuerie ailleurs dans l'édifice. Il tua quatorze femmes – treize étudiantes et une secrétaire – avant de se suicider.
Il laissa une note expliquant qu'il blâmait le féminisme pour les échecs de sa vie, dont sa non-admission au programme de génie, bien que les femmes ne constituaient alors que 20 pour cent des étudiants en voie de devenir ingénieur.
Le massacre choqua profondément la population canadienne.



















